Dream Security, la start-up israélienne de la cybersécurité valorisée à 1,1 milliard de dollars

La start-up israélienne Dream Security vient de franchir un cap symbolique en atteignant une valorisation de 1,1 milliard de dollars. Un statut de licorne décroché après une levée de fonds de 100 millions de dollars, menée par Bain Capital Venture, avec le soutien d’acteurs comme Group 11, Tru Arrow, Tau Capital et Aleph.

Un succès qui ne doit rien au hasard. Le marché de la cybersécurité, dopé par la montée des menaces numériques, est en pleine explosion. Selon Acumen Research and Consulting, les solutions basées sur l’intelligence artificielle devraient peser 134 milliards de dollars d’ici 2030, contre 15 milliards en 2021. Une croissance annuelle de 28 %, qui place Dream Security en pole position sur un secteur plus stratégique que jamais.

De la cyberoffensive à la protection des infrastructures critiques

Dream Security ne se contente pas de proposer des solutions défensives classiques. Son approche repose sur une combinaison unique de cyberoffensive et d’intelligence artificielle. Son atout&nbsp? Des modèles linguistiques spécialisés capables d’analyser les menaces en temps réel et d’identifier des attaques avant même qu’elles ne surviennent.

Une expertise qui trouve ses racines dans l’expérience de ses fondateurs. Sebastian Kurz, ancien chancelier autrichien, et Shalev Hulio, cofondateur de NSO Group (connue pour son logiciel Pegasus), ont mis leur connaissance des enjeux de sécurité nationale au service du développement de solutions adaptées aux besoins des gouvernements, hôpitaux et infrastructures énergétiques.

L’IA au cœur d’une cybersécurité proactive

L’intelligence artificielle est au centre de la stratégie de Dream Security. Contrairement aux solutions classiques, qui réagissent après coup aux attaques, la start-up mise sur des modèles prédictifs formés à partir d’attaques réelles.

L’objectif&nbsp: modéliser à la fois les stratégies défensives et le comportement des hackers, afin d’anticiper leurs prochaines actions. Une approche qui permet non seulement de bloquer les cyberattaques en cours, mais aussi d’éliminer les vulnérabilités avant qu’elles ne soient exploitées.

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