Aprs le Cloud DGT la semaine dernire, place au Cloud M DGT aujourd’hui, une dclinaison au format Micro-ATX qui reprend les grandes lignes de son ain. XIGMATEK ne prend en effet pas de risque et les deux boitiers sont particulirement proches, donnant ainsi une belle uniformit la gamme.
DGT pour Digital
Outre les panneaux en verre tremp gauche et en faade, l’lment qui interpelle le plus est peut-tre l’affiche numrique en faade qui va remonter quelques informations de monitoring avec la tempratures du processeur et celle de la carte graphique, plus l’heure. L’intgration reste assez discrte dans le bas de la faade, ou du moins plus que celle de la bande de diodes sur le ct gauche, aprs le panneau de connectique.

Compact, mais pas trop
Avec des dimensions de 420 x 285 x 382 mm, le boitier XIGMATEK Cloud M DGT s’approche de certains modles de type moyen tour ATX, mais sans forcment en offrir plus. La hauteur est en effet rduite limite la compatibilit pour du refroidissement le long de la carte mre, avec deux ventilateurs de 120 mm dj installs contre trois sur le modle ATX. En revanche, on conserve la possibilit d’y installer un radiateur de 280 mm, tandis que le haut peut recevoir un 360 mm au maximum.
Les autres composants devraient tre leur aise avec 175 mm pour le radiateur processeur et 400 mm pour la carte graphique, qui a le droit quatre querres PCI. Dessous, il sera possible d’installer trois ventilateurs de 120 mm, ce qui laisse de jolies options pour le refroidissement de la configuration.

Un stockage rduit
Avec ses dimensions plutt compactes et une compatibilit avec les cartes mres connecteurs au dos, le Cloud M DGT fait forcment face une offre stockage plutt limite : deux disques seulement, avec un emplacement 2.5″ et un 2.5″ / 3.5″. Rien de neuf pourrait-on dire, le boitier ne fait pas pire que certains concurrents. Se rabattre sur des emplacements M.2 permettra en outre de gagner en simplicit dans la gestion des cbles en supprimant un cble de l’alimentation et un ou deux cbles SATA qui partent de la carte mre. Un mal pour un bien ?